Les temps qui courent ont beau être gris, frisquets et pluvieux, le spectacle « Ne tuons pas l’espoir du monde » lance une brassée d’espoir, de lumière et de vie à travers un mélange de musiques et de chants, d’élans audacieux et de mots vibrants. Le public en ressort le sourire aux lèvres, revigoré, réjoui, ragaillardi.
Marquant des succès inouïs, les spectacles ‘Ne tuons pas l’espoir’ ont chaque fois réuni une trentaine de personnes sur scène et plus de 200 dans l’auditoire, rassemblées pour partager des moments d’émotion tangible, ponctués de rires, de soupirs ou même de quelques larmes, et surtout de salves d’applaudissements bien sentis.
Une première représentation a eu lieu en mai, à l’Église Sainte-Élizabeth de North Hatley et une seconde en septembre, au théâtre La Marjolaine d’Eastman, chaque fois à guichet fermé et devant des salles enthousiastes.
Les voix séduisantes des musiciennes KAREYA AUDET (mai) et de ANNIE BOUCHARD (septembre) ont ouvert le spectacle en chantant magnifiquement Ne tuons pas l’espoir’, dont le thème a inspiré cette soirée. Se sont enchaînés plusieurs textes choisis, signés de personnes de 8 à 80 ans, textes qui sont rendus de façon magistrale par Robert LALONDE et Pascale MONTPETIT, deux artistes d’expérience et de grande renommée. Certains des auteurs, surtout des jeunes de moins de 18 ans, de même que l’écrivaine Geneviève Rioux, se sont présentés au micro en personne pour partager avec le public une tranche de leur expérience de vie. Ces lignes, ces mots, ces paroles venant de gens ordinaires prennent une dimension magique au moment d’être livrés à la salle entière.
Comme l’écrivait la journaliste Anick Moulin, de Radio-Canada, après le spectacle en mai : « Une trentaine d’artistes et de citoyens ont illuminé nos coeurs, grâce à des textes beaux à pleurer. Dont celui de Suzanne Hurtubise, assise à mes côtés, émue aux larmes quand Robert Lalonde et Pascale Montpetit ont lu ses jolis mots.
Je pense aussi à Angélique, 17 ans aujourd’hui, enfant de la DPJ, heureuse et si touchante. Elle nous a fait la lecture de son propre texte. Un moment fort.
L’écrivaine Geneviève Rioux est montée sur scène aussi. Lumineuse et percutante. Comme toujours. »
L’artiste visuelle Line Blouin ne s’attendait pas à ce que son texte soit lu : « Alors, quelle joie de découvrir que mon « Cri de terre » fut sélectionné. J’ai eu une drôle de réaction, le temps s’est arrêté, une sorte d’anesthésie, suspendue à mes mots et à la voix de cette comédienne que j’adore. La joie porteuse de joie! »
Au fil de la soirée, les musiciens ont appuyé l’émotion ambiante en tirant de leurs instruments des sonorités parfois enjouées, toujours touchantes : Yves LÉVEILLÉ, jazzman et pianiste de réputation internationale, en compagnie, en mai, de Daniel MILLE, accordéoniste de renom et, en septembre, de TOMAS JENSEN, auteur compositeur et interprète.
Lors du premier spectacle, la chorale formée d’une quinzaine d’élèves de l’école Les Enfants de la Terre a livré quelques chansons sur le thème de l’espoir. En septembre, ce fut au tour de la chorale d’Eastman d’interpréter plusieurs airs connus avec brio et professionnalisme.
Dans les deux spectacles, le clou de la soirée fut sans contredit la performance de CHLOÉ STE-MARIE, puissante et resplendissante, qui chante et récite en français et en innu, avec des sonorités et des gestes électrisants, à couper le souffle : « Une prestation toute simple mais totalement incarnée, chargée » (Anick Blouin).
Liste des personnes dont les textes ont été lus pendant le spectacle Ne tuons pas l’espoir du monde
Mai / Église Ste-Élisabeth
- Karèya – interprète
- Annie Bouchard – interprète
- Geneviève Rioux – auteure Survivaces
- Chloé Sainte-Marie – auteure-compositeure-interprète, Supplique animale adressée à la Terre et chanson : Mamutunenitamun
- Fabienne Élliott (21-55 ans) – Confluence (coup du jury du concours de poésie de la Transat Québec-Saint-Malo)
- Zola Dalpé (20 ans et moins) – L’odeur du muguet
- Suzanne Hurtubise (56 ans et plus) – Amoureux de la terre
- Amélie Lemieux (21-55 ans) – Gratitude
- Jean-Blaise Bourque (56 ans et plus) – N’envoyez pas de fleurs
- Méliane LaGrandeur (18 ans) – On se partagera nos peines
- Maman d’Élio (Isa René de Cotret) – texte sur l’émotion éprouvée par la vision de son fils
- Élio (8 ans) – L’espoir
- Angélick Bélanger (17.5 ans) – Le bien-être et l’espoir
- Catherine Saint-Germain (21-55 ans) – Lueurs
- Ginette Bureau (56 ans et plus) – L’espoir du monde, c’est l’amour
- Lila Lefebvre (19.5 ans) – Ennéarine
- Benjamin Laventure Picard (20 ans) – Et ils eurent la lumière
- Normand Brown (56 ans et plus) – Tu ne tueras pas
- Myriam de Bailleul – Ressources humaines
- Lise Blouin (56 ans et plus) – Cri de terre
- Gilles Chagnon (56 ans et plus) – Essayons
- Alvina Lévesque (79 ans) – C’est quand l’espoir
- Nicole J. Vachon (71 ans) – La grande traversée
Septembre / La Marjolaine
- Annie Bouchard – interprète
- Geneviève Rioux – auteure Survivaces
- Chloé Sainte-Marie – auteure-compositeure-interprète, Supplique animale adressée à la Terre et chanson : Mamutunenitamun
- Fabienne Élliott (21-55 ans) – Confluence (coup du jury du concours de poésie de la Transat Québec-Saint-Malo)
- Zola Dalpé (20 ans et moins) – L’odeur du muguet
- Jean-Blaise Bourque (56 ans et plus) – N’envoyez pas de fleurs
- Méliane LaGrandeur (18 ans) – On se partagera nos peines (lu par Arianne Meloche)
- Maman d’Élio (Isa René de Cotret) – texte sur l’émotion éprouvée par la vision de son fils
- Élio (8 ans) – L’espoir
- Angélick Bélanger (17.5 ans) – Le bien-être et l’espoir
- Ginette Bureau (56 ans et plus) – L’espoir du monde, c’est l’amour
- Kamal Brien (20 ans et moins) – Le chant de l’espoir
- Nicole J. Vachon (71 ans) – La grande traversée
- Lise Blouin (56 ans et plus) – Cri de terre
- Gilles Chagnon (56 ans et plus) – Essayons
- Alvina Lévesque (79 ans) – C’est quand l’espoir


